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Le marché immobilier en croissance après les éléctions.

Le marché immobilier en croissance après les éléctions.

l'immobilier en TurquieLa croissance du marché immobilier a repris après les éléctions du 1er novembre 2015 grâce  à la victoire du gouvernement de l’AKP qui a eu la majorité  absolue au parlement turc.

2015 restera surement dans les mémoires comme l’une des années les plus mouvementées pour le marché immobilier turc. Les rapports publiés en cette fin d’année 2015, classe la Turquie au deuxième rang des pays dont le secteur immobilier a connu la plus forte augmentation au cours de l’année. Tout juste devancé par Hong Kong, le pays semble subir les conséquences directes du contexte économique morose.

La croissance économique flamboyante qui n’a cessé de faire la fierté du gouvernement depuis plusieurs décennies maintenant, semble malheureusement s’effriter. En témoigne les tendances inquiétantes enregistrées par différents secteurs clés du « miracle économique turc », au premier rang desquels le secteur de l’immobilier. Depuis plusieurs années, celui-ci connaît une hausse sans précédent des prix faisant de l’économie turque la plus prolifique en la matière au niveau européen.

Une dynamique confirmée par les médias britanique qui publient depuis 2008 une étude de référence sur l’indice global des prix de l’immobilier à travers le monde. La Turquie, qui occupe régulièrement la tête du classement aux cotés d’autres pays émergents, semble pâtir de l’effet double de l’inflation et de la demande croissante de logement. Une configuration qui laisse libre cours aux prévisions les plus pessimistes.

Des prévisions certes inquiétantes mais qui ne trouvent pas le même écho chez plusieurs économistes turcs résolument plus optimistes. Le pays ne devrait pas être victime d’une bulle immobilière puisqu’en plus d’une demande soutenue, le secteur bancaire fait preuve d’une certaine discipline dans l’octroi des prêts.

Des prix en hausse de 18,6% en 2015

Comme en 2013 et 2015, les chiffres donne à voir une augmentation exceptionnelle de l’indice des prix du secteur immobilier. L’année 2015 atteint même un niveau record en la matière: sur les douze derniers mois, le marché a connu une envolée de plus de 18,6%  des prix. Un chiffre supérieur à 2014 qui avait vu déjà culminer à 16,2% de croissance l’évolution des prix du logement. Ainsi, en l’espace de quelques années seulement, la Turquie a enregistré une hausse considérable de plus de 55% du prix moyen de l’immobilier.

Le phénomène est tel que le pays ne connaît pas d’équivalent dans le monde, mis à part la région administrative d’Hong Kong qui la devance de 0,1 point seulement.

Dans le reste du classement, seule l’Irlande peut prétendre à une dynamique similaire même si avec 16,2% de croissance sur les douze mois précédents, ses chiffres n’égalent pas ceux des pays à la tête du classement. Parmi les autres nations européennes, l’Estonie, la Suède, la Lituanie, et le Royaume-Uni font apparaître également de fortes augmentations depuis l’année dernière.

Des risques de bulle spéculative qui restent mesurés

Alors que les chantiers en construction n’ont jamais été aussi nombreux, le développement de l’offre n’a pas eu l’effet escompté sur les prix. Si les raisons demeurent multiples, peut-être faut-il regarder plus précisément du côté des mécanismes du marché à l’origine de la définition du niveau des prix, à savoir l’équilibre entre l’offre et la demande.

En effet, depuis une dizaine d’années environ, le marché de l’immobilier en Turquie souffre d’un déséquilibre chronique entre la demande sans cesse grandissante, et l’offre qui peine à la couvrir. A ce titre, 2014 signait même l’année du plus fort déséquilibre :  près de 700 000 chantiers étaient en cours à travers le pays, mais moins de la moitié fut livré avant la fin de l’année. En revanche, La demande, quant à elle, n’avait pas faibli sur la même période, avoisinant au bas mot les 550 000 logements.

De fait, la menace d’une bulle spéculative s’annonce en réalité peu probable. La demande restera semble-t-il soutenue pour les années à venir, contribuant ainsi à la vigueur du marché de l’immobilier. Une point bénéfique pour le développement du secteur mais une déconvenue pour les ménages qui devront allouer dans les prochaines années une part plus importante de leur budget pour se loger.

D’ailleurs, le retard de l’offre vis-à-vis de la demande n’est pas le seul facteur de la hausse des prix. La dépréciation constante de la livre turque face à l’euro et au dollar va également dans le sens d’une augmentation des prix de l’immobilier. Parmi les inconvénients que fait peser la faiblesse de la monnaie sur le secteur de la monnaie, on compte principalement le coût élevé des matériaux puisque 60 à 70% des coûts de productions dépendent d’un matériel importé depuis l’étranger.

Du reste, force est de constater que le scénario à l’œuvre n’est pas sur le point de s’inverser. Istanbul par exemple, ville prisée autant par les investisseurs étrangers que les touristes, voit depuis plus de dix ans le prix de ses logements grimpés de façon exponentielle, le mètre carré pouvant se négocier dans la métropole turque entre 1000 et 1500 TL (300 à 500 euros).

 


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